L'autre face cachée des gangs de rue

Une émission spéciale

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Partie I 29.02' Partie II 27.10'




Depuis la sortie, le 3 octobre dernier, du livre La face cachée des gangs de rue de Maria Mourani certains médias ont ouvert un débat sur le phénomène.

Mais apparemment, dans tous ces débats et entrevues, il y'a d'autres faces cachées des gangs de rue qui n'auraient pas été abordées. Pour en avoir une idée, voici les réflexions et les créations de quelques Souverains dont certains ont déjà été eux-mêmes membres de gangs de rue..

Beauvoir est le fondateur de la première gang noir à Montréal en 1984. Il livre son témoignage sur l'ampleur du phénomène dont il n'a plus le contrôle.

Le témoignage de Shubert, ex membre de gang de rue, est particulièrement touchant. Il rend hommage à sa grand-mère auprès de qui il retrouve un soutien moral.

Les jeunes rappeurs qui ont participé à cette émission sont ''Simpol'', ''Trax'', ''McMagic'', Jean-Luc et d'autres...

Nous savons que le rap est un moyen d'expression de la plus part des membres des gangs de rue. Il faut reconnaître que pour certains le rap représente une porte de sortie de la gang. Au USA et en France, certains sont devenus des artistes reconnus. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, tous les rappeurs ne véhiculent pas la violence dans leur rap. Plusieurs utilisent plutôt la musique rap comme moyen de prévention.

Les spécialistes tel que Maria Mourani, auteur du livre La face cachée des gangs de rue et Harry Delva, intervenant à la Maison d'Haïti, s'accordent pour dire que le Québec accuse 15 ans de retard dans la prévention et que la répression seule ne mettra pas fin au phénomène des gangs de rue.

Selon le Commissaire de la GRC, il y'aurait 300 gangs de rue au Canada dont 800 membres sont hautement criminalisés.

Mohamed Lotfi







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©M.L. 2006