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Brutalités policières

Etablissements pénitentiaires – Des sévices infligés aux détenus

Michael Valent est mort en mars 1997 dans la prison d'Etat de l'Utah après être resté attaché seize heures sur une chaise d'immobilisation.

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Nathaniel Abraham, 12 ans, accusé d'un meurtre, passe en justice de la même façon qu'un adulte. Il risque l'emprisonnement à perpétuité sans remise de peine.

© AP

Pénitenciers
Peine de mort
Demandeurs d'asile
Respect des normes internationales
Transfert d'armes
 

Plus de la moitié des 1 700 000 personnes incarcérées dans des maisons d'arrêt ou des centres de détention sont afro-américaines. Près de 20 000 sont âgées de moins de 18 ans et de plus en plus souvent détenues avec des adultes.

La violence est endémique dans de nombreux établissements. Parmi les brutalités imputables au personnel pénitentiaire figurent, entre autres, le passage à tabac et les sévices sexuels, notamment par le personnel masculin chargé de surveiller des femmes. Des aérosols de produits chimiques, des ceintures et pistolets neutralisants qui envoient une puissante décharge électrique et occasionnent une douleur intense, sont aussi fréquemment utilisés. Dans les quartiers de haute sécurité, l'isolement prolongé dans une cellule exiguë, parfois privée de lumière, est courant. En 1995, la "chaîne des forçats" (pratique qui consiste à enchaîner entre eux des prisonniers pendant leur transfert) a été réinstaurée. Des name=enceintes>femmes enceintes sont entravées lors de leur transport à l'hôpital, parfois même durant leur accouchement.

 


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